De l'État Providence à la Sécurité Sociale

05 mars 2019

Edito

 

Etat-providence et Sécurité Sociale

Siège de la Sécurité Sociale à Rennes, 2014

 

 

La solidarité et ses liens avec l’Etat-Providence, un vaste sujet ! Des liens induits, complexes ou simples lient ces deux termes. De nos jours, une crise de l’Etat-Providence est évoquée, cette crise, renforcée par l’action des ‘gilets-jaunes’, symptôme d’une France fracturée, sonne-il le glas de l’Etat-Providence et donc de la solidarité qu’il suppose ?

La Solidarité est une relation entre les personnes qui entraîne une assistance mutuelle, le sentiment d’un devoir moral. La Solidarité résulte d’un sentiment humanitaire qui pousse les personnes à s’entraider. Le fait d’être solidaire est, la plupart du temps, un acte direct mais il devient un acte indirect à travers l’Etat-Providence, une forme d’Etat qui intervient activement dans le domaine économique et social et ayant pour but d’aider les citoyens. Cette solidarité se met en place à travers les redistributions secondaires issues des impôts et autres prélèvements obligatoires, mais à l’heure du « ras-le-bol » fiscal, ce système est-il voué à perdurer ?

 Dans la première partie de ce blog, je vous propose de me suivre en abordant le thème de l'État-providence en France et en le mettant en lien avec l'actualité.

Thomas G." co créateur du blog"

 

En France l'expression la plus direct de l'État-Providence, c'est la Sécurité Sociale. Un modèle créer au sortir de la guerre, proposé par le Conseil National de la Résistance et fait pour assurer chaque citoyen contre tous les risques de la vie.

Le 12 juin 2018 le chef de l'État, Emmanuel Macron s'enflammé : "On met un pognon de dingue ! On est dans le curatif". Est-ce vrai la Sécurité Sociale coûte-t-elle vraiment un pognon de dingue ?

En 2015, 210 milliards d'euros été cotisé/dépensé par l'assurance maladie afin d'aider a et rembourser les soins des citoyens. Une dépense exorbitante ?

En 20013, 45 000 personnes mourraient aux Etats-Unis faute de sécurité. Est-ce normal dans la première économie du monde de laisser ses citoyens mourir faute d'argent ?

Depuis quelques années Sécurité Sociale ne cesse de voir ses budgets revu a la baisse. On dit qu'elle crée de la dette. Elle fais de nous des assistés. Est-ce vrai ?

En quoi la sécurité sociale est un exemple de solidarité qu'il faut protéger ?

En deuxième partie de ce blog je vous propose de m'accompagner sur une analyse de ce système en le comparant notamment avec d'autre système.

Rémi B. "co créateur du blog"

 

Nous espèrons que ce blog sera pour vous ludique, captivant et plaisant à visiter.

 

 

Posté par BTSGPN2018 à 09:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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L'Etat-providence : défition, logique, histoire

État-providence : définition

L'État-providence est une forme d’état qui intervient activement dans les domaines sociale et économique en vue de fournir des prestations auprès des citoyens. Le but principal de l'État-providence est de réduire les inégalités, aider les plus faibles. Il suppose une solidarité.

 

 

État-providence : histoire et logique

 

AllemagneLes premiers « État-providence » datent de la fin du XIXè siècle. Le premier voit le jour en Allemagne. Otto von Bismarck, chancelier allemand met en place le « Sozialistaat » : un système d'assurance sociales à destination des ouvrier et autres catégories professionnelles. Avec cette mise en place d'un État-providence, on voit apparaître de nouvelles missions de l'État :

 

 – en 1883, l'État s'occupe de l'assurance maladie

 – en 1884 il dédommage les accidents du travail

 – en 1889 c'est l'invalidité et la vieillesse

 

 

 

AngleterreLa deuxième grande conception d'un État-providence voit le jour en Angleterre dans les années 1940 avec le « Welfare state » ou en français "l État de bien être".

Selon le rapport Beveridge de William Beveridge (1879-1963) un économiste et homme politique anglais, il faut "libérer l’homme du besoin et du risque". Le rapport Beveridge à grandement participer à la mise en place de cet État-providence en Angleterre. Le système anglais est un petit peu spécial car il ne possède pas d’assurance sociale ou une logique d’assistance.

On peut donc se demander où est  la solidarité de cet État-providence ? Dans ce système, il y a une protection universelle de tout les citoyens financée par l’impôt. La Solidarité est en quelque sorte généralisée et concrétisée par ce welfarestate, cet état providence. En Angleterre, une seule cotisation est nécessaire pour bénéficier des différentes prestations.

 

 

 

 

FranceEn France, l'État-providence s’est concrétisé en 1945 avec la création de la Sécurité Sociale. Ce système conjugue une logique d’assurance et une logique d’assistance.

 La logique d'assurance est un service qui fournit une prestation à une personne ayant au préalable cotisée. Sans cette cotisation, la prestation de l'assureur ne peut avoir lieu. Il est possible de prendre divers assurances pour assurer divers risques.

La logique d'assistance quand à elle n'induit pas un cotisation au préalable. En effet, elle est mise en place pour aider les cas d'extrême pauvreté. Le RSA en France (Revenue de Solidarité Active) suit une logique d'assistance. Il y a cependant des conditions pour toucher le RSA (comme rechercher un emploi ou suivre un projet professionnel).

 

 

% du PIB consacré aux dépenses sociales dans les pays de l'OCDE en 2013

Quelques États-providence dans le monde avec leur pourcentage du PIB (Produit Intérieur Brut, outil de mesure de la croissance) alloué pour les dépenses sociales en 2013. Source OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économique).

 

 

L'État-providence : à quoi sa sert, comment sa fonctionne ?

L'État-providence est une expression qui désigne  :

  • au sens large, l’ensemble des interventions économiques et sociales de l’ État,
  • dans un sens plus restreint, uniquement l’intervention de l’ État dans le domaine social, particulièrement à travers le système de protection sociale.

 

L'État-providence est l'opposé d'un État-gendarme : un État qui limite sont intervention aux fonctions régaliennes (armée, police et justice).

 

Selon Richard Musgrave, économiste américain spécialiste en économie publique, l'État-providence remplit trois fonctions :

  • une fonction d'allocation des ressources (logique d'assurance)
  • une fonction de redistribution des revenus (prélèvements et ré-affectations)
  • une fonction de stabilisation de la conjoncture (croissance équilibrée et lutte contre l'inflation et le chômage, préjudiciable à la société). On parle aussi d'une fonction de régulation.

Richard A. Musgrave, 1910-2007

 

L’ État providence ne revêt pas forcément la même signification et ne présente pas le même contenu d’un pays à un autre. Dans cet article, nous nous concentrerons sur l'État-providence en France.

 

En France, l'État-providence est alimenté grâce aux impôts et aux prélèvements obligatoires effectués sur les revenus primaires (salaires, revenus des entrprises). cette collecte d'argent est ensuite redistribuée aux personnes qui y ont droit sous forme d'allocations ou de dotations (redistribution secondaire). Les citoyens cotisent pour les autres ce qui les rend inter connectés avec des liens directs ou indirects et ce qui créer des liens de solidarité. Cette solidarité peut être appelée "solidarité instituée" puisqu'elle provient des institutions qui "obligent" d'une certaine façon à y participer.

 

L'État-providence lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale. Il lutte pour la réduction des inégalités et pour une meilleur cohésion sociale. Lorsque la cohésion sociale est plus forte, la solidarité qui en découle est plus forte aussi.

 

Interview de M. Bernard Souvignet maire de la commune de Raucoules (Haute-Loire)

 

 

Dans le cadre de mes recherches sur l'Etat-providence, je suis allé interroger M. Bernard Souvignet maire de la commune de Raucoules, en Haute-loire (43).

 M. Bernard Souvignet - 27/01/2018

 

Thomas G. : Bonjour Bernard, peut-tu me décrire ton parcours, les fonctions que tu as occupées et que tu occupent actuellement ?

 

Bernard Souvignet : J’ai tout d’abord obtenu un BTS agricole, j’ai ensuite travaillé à la chambre d’agriculture du Puy-en-Velay (43000) pendant 13 ans. En 1987 je me suis installé comme agriculteur. J’ai été élu à la mairie de Raucoules en mars 1983 en tant que conseillé municipal. Aux élections municipales de 1989 j’ai été élu adjoint au maire jusqu’en avril 2004 où j’ai remplacé le maire de l’époque qui a du quitter ses fonctions suite à des problèmes de santé. J’ai ensuite enchaîné deux mandats, je suis donc maire de la commune de Raucoules depuis 2004.

 La commune de Raucoules fait partie de la communauté de commune du pays de Montfaucon, cette communauté de commune a été créé le 1er janvier 1997. Il fallait un délégué par commune, je représentais donc la commune de Raucoules et j’étais aussi vice-président de cette communauté de commune. Je suis resté vice-président jusqu’au 30 octobre 2017 où Olivier Cigolotti, qui a été ré-élue sénateur et qui été président de cette communauté de commune a du quitter ses fonctions car il ne pouvait pas cumuler ses mandas. J’ai donc pris sa place en tant que président de cette communauté de commune.

 

 

TG : Où est-ce que tu te situe sur l’échiquier politique ?

 

BS : Je dirais centre-droit (divers droite).

 

 TG : Mon thème porte sur la Solidarité et l’État-providence, qu’est-ce que t’évoque ces deux thèmes, que pensent-tu de leurs liens ?

 

BS : Solidarité… je vais te le dire autrement. L’État auparavant nous aidait, petit à petit ses aides ont diminués. De plus l’État nous confère de plus amples compétences mais sans le suivi d’une aide financière pour effectuer ces missions ! En 2013, la commune de Raucoules touchée 130 000€ de la part de l’État (subventions et dotations), en 2018 la commune a touchée 62 000€ en voyant ses missions augmentés et sans suppressions d’aucunes charges (travaux sur l’eau, les égouts…).

 Quand à l’État-providence, avant l’État envoyait de l’argent, aujourd’hui c’est de moins en moins vrai. Avant l’État qui nous donnait ses missions avait une logique : je vous confie un travail qui vous coûtera par exemple 10€ et il donnait sous forme de dotations à la commune 10€. Aujourd’hui cette logique est de moins en moins vraie. Ça c’est à tout les niveaux, que ce soit la commune, le département ou la région, tout cela pour faire des économies mais on ne sait pas où sont passées ces économies car il manque toujours des sous !

 

 TG : Dans ton cas, en tant que Maire de la commune de Raucoules (43), une diminution des dotations de l’État envers les communes serait-il synonyme d’une baisse de la solidarité à un niveau plus local ?

 

BS : Une baisse de la solidarité de l’État ça c’est certain ! Heureusement en grande partie cette perte de solidarité à été compensée par la département de la Haute-Loire et la Région auparavant Auvergne, aujourd’hui Auvergne-Rhône-Alpes. Ils nous donnent plus qu’avant mais cette aide ne compense pas la totalité. De plus, dans le cas de notre communauté de commune qui se porte plutôt bien financièrement, une aide envers les communes est versée depuis environs 5 ans. Elle nous donne une subventions pour nous aider à payer certaines choses et pour nos investissements. Les aides peuvent monter jusqu’à 50 % pour l’achat de matériel de déneigement, sur les travaux de voirie ou encore les améliorations de bâtiments. Heureusement que ces subventions sont là ! Malheureusement nous somme la seule communauté de commune de la Haute-Loire à le faire. Les autres donnent en général 10 % de subventions

Cependant cette aide de notre communauté de commune ne va pas durer longtemps, elle doit de plus en plus redonner de l’argent à l’État ce qui fait que l’argent que la communauté de commune (com-com) donné à ses commune disparaît et il a donc de moins en moins de possibilités pour que la com-com aide les communes.

 

 TG : L’État-providence est de plus en plus remis en cause, par exemple à travers la crise des gilets jaunes, avec le « ras-le-bol fiscal » et les impôts pourtant nécessaires au bon fonctionnement de l’État-providence. Comment a tu vécu cette crise des gilets jaunes et de l’État-providence et qu’en as-tu pensé  ?

 

BS : Je parle à titre personnel. Moi je suis allé à la première manifestation des gilet jaunes le samedi 17 novembre 2018 à Yssingeaux (commune de la sous-préfecture de la Hte-Loire NDLR). J’ai trouvé ça très bien ! Franchement j’ai trouvé ça très bien, c’était sympa il y avait de tout, des gens riches, des patrons, des petits patrons, des ouvriers, des retraités, des jeunes, des vieux… Je ne devais rester qu’une heure à la manifestation, je devais revenir à la mairie. : je suis arrivé à Yssingeaux aux alentours de 9h et je suis repartis à 16h30 !

 Le mercredi qui a suivi, j’étais invité au palais de l’Élysée et j’ai rencontré Castaner (le ministre de l’intérieur NDLR). Je lui ai dit :  « vous devriez vous inquiéter de ce qui s’est passé samedi sur les manifestations, ce n’était pas que des chômeurs, des voyous, des extrémistes, c’était vraiment toute la population qui était dans la rue ». Il m’a répondu qu’aller à la manifestation n’était pas la place d’un maire et qu’il été inadmissible qu’un maire soit allé à cette manifestation. Je lui ai alors répondu que j’y était allé au titre de Bernard Souvignet et que je n’avais pas mon écharpe tricolore. Je lui ai aussi dit que c’était très bien car toutes les catégories de la population étaient rassemblées. Il m’a alors rétorqué que c’était inadmissible, qu’il fallait vite qu’il arrête cela car il n’avait pas les moyens de mobiliser autant de gendarmes pour tout les samedis de manifestation. Et il en à mis beaucoup plus après, ce jour là il m’a dit qu’il en avait mis 52 000 et pour les prochaines manifestations on à su qu’il en avait mis jusqu’à peu près 80 000. Il a donc bien été obligé de s’adapter !

 C’est vrai que les gens en ont marre, quand on te dit que il faut baisser les APL (aides personnalisées au logement NDLR), qu’il faut augmenter les impôts, les taxes et puis à coté de ça des gens qui ont de l’or, des tableaux de maître ou des yachts sont exonérés de l’impôt sur la fortune c’est un peu choquant ! J’avais un doute là-dessus mais je me suis renseigné. Alors il est vrai que l’impôt sur la fortune méritait peut être d’être modifié car si on peut attirer des gens qui ont de l’argent pour investir en France il faut peut être le faire mais il n’y a aucunes raison d’exonérer les gens qui ont de l’or des tableaux et tout ça car eux peuvent placer de l’argent dans les autres pays. Le problème là aussi c’est qu’un jour le préfet m’a dis que si vous n’avez pas assez d’argent à la commune vous n’avez qu’a augmenter vos impôts. Cependant, les gens qui vont payer ces impôts sont des gens tout simples de chez nous, qui ont leur maison, leur terrain ici et qui ne peuvent pas mettre leur argent en Suisse ou ailleurs alors que les personne qui ont de l’or, des tableaux etc, eux peuvent car ils sont très riches et ils ont bien le temps de payer des impôts ! Ça me scandalise cette chose là !

 Il y a aussi les 80km/H… une belle connerie… j’ai eut l’occasion d’en parler au préfet. Cette réforme et l’annonce de la mise en place de 80 radars nouvelle génération en Haute-Loire à mis le feu aux poudres…

(la Préfecture de la Haute-Loire se situant au Puy-en-Velay a été incendiée, apogée de la crise des gilets jaunes dans le département, il faut noter que c’est la première fois depuis la libération qu’une « maison de l’État » était en feu NDLR)

 L’État nous imposait trop de choses, ça devenait une dictature. Par exemple, l’État à imposé à certaines communes de se regrouper : il a eut des bêtises. La commune de Langeac (43300) s’est regroupé avec Saugues (43170), Paulhaguet (43230) et Lavoûte-Chilhac (43380) c’est la vraie pagaille ! La vraie pagaille ! Même le président à dit qu’il reviendrais sur le découpage des communauté de communes car sa a été trop vite. Il y a pleins de choses qui méritaient d’être faites mais il ne faut pas aller aussi vite. Les réformes ont été trop vite.

 

TG : Des solutions émergent pour faire face à cette crise de l’État-providence. On parle de décentraliser par exemple les minimas sociaux comme le RSA, il serait du ressort du Département, est-ce pour toi une bonne chose ?

 

BS : Le RSA c’est déjà le département. C’est ce qui ruine le département d’ailleurs. C’est exactement ce que je disais tout à l’heure, le RSA est du ressort du département mais l’État n’a pas donné les fonds nécessaires au département pour sa gestion. Les départements sont donc en difficultés car de plus en plus de gens sont au RSA et ils n’ont pas les moyens financiers pour assurer leurs missions.

 Le département qui gère le RSA pourquoi pas, c’est à un niveau plus local et je pense que c’est mieux mais le problème reste l’argent. En Haute-Loire les personnes qui touchent le RSA ont augmentées de 4 ou 5 %. Cependant le département n’a eut aucune aide de l’État pour compenser cette hausse, le département doit donc puiser de l’argent au détriment d’autres projets (voirie, collèges…).

 On peut aussi se poser des questions sur le RSA, les gens qui ont plusieurs aides (restos du cœurs, RSA, allocation logement, chômage...) ont autant que d’aller travailler au SMIC. C’est un problème, je le vois au niveau de la commune de Raucoules, nous avons un emploi aidé qui fait 26 heures par semaines. Il touche sa paye de la commune, il est complété par le chômage ou autre je ne sais plus et il touche plus d’argent que Jordi (un employé communal NDLR) qui a 4 ans d’ancienneté et qui effectue 35 heures par semaine à la commune.

 

TG : Nous avons abordé l'ensemble des questions. Je te remercie.

 

Les instances de socialisation et la solidarité

Socialisation et solidarité sont liées. La socialisation à pour définition l'apprentissage de normes et de valeurs (les normes sociales constituent les valeurs, des principes moraux). Ce phénomène de socialisation est important puisque il dur tout au long de notre vie et il permet à l'individu d'acquérir une identité et de se constituer membre d'un groupe. Selon Émile Durkheim, sociologue français, grâce à la socialisation et au fait d'intégrer un group: "cela lie de manière durable les individus par un système de solidarité".

 

Émile Durkheim 1858-1917

 Émile Durkheim, sociologue français considéré comme l'un des fondateurs de la sociologie moderne

Il est important de distinguer deux mécanismes dans le processus de socialisation : la socialisation primaire, celle qui intervient pendant l'enfance, et la socialisation secondaire pendant l'âge adulte. L'enfant apprend beaucoup en imitant ses parents mais aussi avec la mise en place de règles qui lui interdisent ou autorisent certaines choses.

 

La socialisation primaire est essentiellement faite par la famille, l'école et les pairs. Ces trois agents de socialisation apprennent plus ou moins la vie en communauté et de ce fait, dans certains moments où un individu du groupe à besoin d'aide, la solidarité se met en place. La famille, principal agent de cette socialisation reste un point d'encrage : au sein de la famille les individus se construisent des racines et se forgent leur propre identité. Les solidarité familiales restent en générales fortes. Les solidarités familiales peuvent être de différentes sortes : solidarité morale, solidarité financière ou encore de  l'aide lors de tâches à accomplir.

 

La socialisation secondaire reste liée à la socialisation primaire cependant il peut y avoir une cassure selon le milieu professionnel dans lequel on est : nos normes et valeurs apprises pendant l'enfance peuvent changer. Prenons un exemple simple : dans l'enfance mes parents étaient des ouvriers, j'ai acquis certaines normes et valeurs propres à leur milieu social. Je deviens adulte et j'obtient un emploi où je suis cadre : mes normes apprises pendant l'enfance laisseront place aux nouvelles qui seront insufflées par mes pairs (collègues de travail) et par le milieu social dans lequel je viens de m'intégrer. On parle alors de processus différencié : les normes et/ou valeurs transmises vont être différentes selon le milieu social ou encore le genre (la socialisation des hommes n'est pas pareil que celle des femmes).

Selon Durkheim toujours, la modernisation au sein du monde du travail demande une différenciation des fonctions. Chaque individus est spécialisé dans un domaine. Pour une tâche commune les individus émancipés ont besoins les un des autres pour accomplir le travail collectif demandé : un lien de solidarité est nécessaire. Durkheim appellera cette solidarité la solidarité organique (l'autre solidarité évoquée par Durkheim est la solidarité mécanique caractéristique des société traditionnelles).

La socialisation illustrée

La socialisation comme dit précédemment permet à l'individu d'intégrer un ou plusieurs groupes, de cet intégration en découle une cohésion sociale. La cohésion sociale est marquée par la force des liens sociaux au sein d'un groupe, il né une solidarité entre les individus du groupe.

Cependant avec un évolution de ces groupes (individualisme, modernisation du travail) il existe une moindre solidarité entre les individus du groupe. C'est là que l'État-providence contribue à la cohésion sociale et donc créé de la solidarité. En effet, l'État lutte contre la pauvreté, la discrimination, les inégalités et il fait fonctionner la protection sociale.En luttant contre cela, l'État espère une meilleure cohésion sociale et donc une meilleure solidarité. De plus toutes les personnes participent au fonctionnementt de l'État-providence, elle font donc partie d'un même groupe solidaire avec des liens directs et indirects qui passent par les prélèvements obligatoires ou la redistribution de ces prélèvements à travers le RSA, les allocations...


Analyse d'un film documentaire -économie et solidarité-

Sur le site internet Youtube se trouve un documentaire s'intutulant Coup de jeune sur l'économie sociale réalisé par Marc Jeanson et Véronique Bréchot. Il date de 2013, dure 52 minutes et a été produit par DCX Marc Jeanson / RTO.Ce documentaire nous montre l'économie sociale et solidaire sous deux formes : associative et entreprise. L'association accompagne les gens et leur permet une reinsertion professionnel, alors que l'entreprise permet aux associations d'aider les gens. Tout le documentaire oscille entre l'économie sociale et solidaire (ESS) au sein de l'entreprise et au sein de l'association. Ce documentaire est disponnible à l'adresse suivante :

 https://www.youtube.com/watch?v=Zn68YKEukHc

 Cpature d'écran de Youtube 12/03/2019

     Capture d'écran du site internet Youtube

 

 

         Ce documentaire aborde le renouvellement de l’économie qui devient l’économie sociale et solidaire avec de nouvelles associations et des start-up. On peut prendre l’exemple de l’association Arès présentée par sont directeur Thibault Guilluy. Cette association crée en 2011 lutte contre l’exclusion et pour la réinsertion des personnes ayant un handicape, étant sans abris ou n’ayant jamais travaillé.

Ce n’est pas une logique d’assistance mais une aide envers ces personnes. En effet, l’association offre un emploi ou des formations pour toutes personnes le désirant. Elle apprend aux gens grâce à ces formations ou à l’apprentissage. Selon le directeur de cette association il ne faut pas dissocier économie et solidarité : les deux vont ensemble et cette association en est un bon exemple.

Le slogan de cette association est de concert avec le concept de solidarité: « tout les chemins mènent à l’homme ». Les personnes en réinsertion restent de un à deux ans au seins de l’association et cherchent ensuite un emploi avec les compétences qu’il ont acquis.

Login’s, une entreprise en lien avec Arès est une entreprise « tremplin » pour la réinsertion : elle propose des solutions, une aide administrative… Dans le documentaire, des grands patrons du CAC 40 visitent les locaux de Login’s et comme le dit Henri de Castries PDG (Président Directeur Général) d’AXA :  « productivité et réinsertion ne sont pas incompatibles ». L’intégration sociale n’est pas que du ressort de l’État, les entreprises aussi peuvent agir, elles peuvent être solidaires.

 

Thibault Guilluy

Thibault Guilluy, directeur de Arès

 

          Une société nous est aussi présentée dans ce documentaire : Eqosphère. Elle est présentée par sont fondateur Xavier Corval. Cette société revalorise les invendus, lutte pour la solidarité et le recyclage et contre la gaspillage. Eqosphère récupère les invendus de différents magasins. Les invendus sont ensuite répertoriés puis envoyés aux associations membre du réseaux. Toutes les associations membres sont misent dans une base de donnée et l’association ayant le plus besoin de tel objet sera la première informée lorsqu’il sera disponible.

On peut voir dans le documentaire Guy Sobra, membre des associations La Chobra et SOS enfants : il reçoit les offres de produits invendues et revalorisés par Eqosphère (parfois sous forme de dons et parfois payants). Guy va chercher les produits et pourra les distribuer aux personnes en ayant le plus besoin. Xavier Corbal tente de convaincre de plus en plus de gestionnaires de grandes surfaces pour revaloriser les invendues. D’après lui, une revalorisation coûte moins chère que le fait de jeter et le gaspillage lui-même.

 

Xavier Corval

Xavier Corval, fondateur d'Eqosphère

 

 

      Lorsque quelqu’un parle dans ce documentaire, il est le plus souvent filmé en plan poitrine et parle face caméra. L’entreprise et l’association se situent toutes les deux dans la région parisienne (auraient elle le même fonctionnement si elle étaient situés dans la campagne ? Il pourrait être plus difficile pour Eqosphère de trouver des magasins partenaire ou les coûts des produits revalorisés pourrait être plus élevé du fait du transport…).

Ce documentaire soulève plusieurs problématiques dont les deux thèmes principaux sont l’économie et la solidarité. Ces problématiques pourraient être : Quels sont les liens entre solidarité et économie ? Économie et solidarité sont-ils indissociables ? Etc. L’ensemble des personnages interrogés occupent de hautes fonctions au seins de leur structure comme Xavier Corbal ou Thibault Guilluy. Il manque des interviews ou des commentaires de la part des personnes qui bénéficient de l’aide apportée par ces structures.

La date de réalisation du documentaire peut constituer une limite car de nouvelles choses ont pu apparaître, disparaître, être modifiées.

 

Ce documentaire à été utile et à complété ma réflexion car il m’a permis d’illustrer grâce a des exemples concrets les liens qui peuvent exister entre la solidarité et l’économie. Il est simple à regarder et à comprendre ce qui le positionne à la portée de tous. Il se positionne comme un documentaire d'immersion au sein de l'association et de l'entreprise et nous permet d'observer le fonctionnement de ces deux structures.

 

Je vous le conseille !

 

Les différentes visons de l'État-providence

L'État-providence est aujourd'hui en crise mais tout le monde n'a pas le même regard sur cet État-providence.

 

Il y a des personnes pour...

Sur le site internet de France Culture, dans un document audio, Eloi Laurent un économiste français chercheur à l'observatoire français des conjonctures économiques, veut défendre l'État-providence à une époque ou il est tant décrié. Eloi Laurent à aussi enseigné au États-Unis à Harvard.

En utilisant les propos d'Eloi Laurent, en défendant l'État-providence il va même à "contre courant". Selon lui, l'État-providence est essentiel. Il veut montrer tout les cotés positifs qu'il peut apporter à la société : prise en charge sociale de la maladie, de la retraite, de l'éducation, du logement, de la santé publique... Comme il le dit si bien :"on parle beaucoup de ce que nous coûte l'État-providence, moi je vais vous parler de ce qu'il nous apporte".

 

Lien vers le document audio sur France Culture :

https://www.franceculture.fr/emissions/les-carnets-de-leconomie/eloi-laurent-14-eloge-de-letat-providence

 

Eloi Laurent, économiste français

 

Le système de l'État-providence est critiqué par de nombreuses personnes. En effet, la participation à l'État-providence est obligée à travers les impôts et autres prélèvements obligatoires, l'obligation de participer à cet État-providence en fait tiquer plus d'un. Ces personnes engagées contre cet État-providence en prédisent la fin, Eloi Laurent à quand à lui écrit un livre intitulé "Le bel avenir de l'État-providence".

 

et des personnes contre...

 

Dans le film La Sociale de Gilles Perret, on peut voir comme intervenant Claude Reichman, chirurgien dentiste et homme politique français, fervent opposant au système d'État-providence. En effet, dans le film documentaire de Gilles Perret, il nous dit que les français ne supporte plus le système de la sécurité sociale. D'après lui, l'État-providence à tué l'économie française. Avec la sécurité sociale et ce système d'État-providence le communisme est partout. Il en vient même à dire que la France est l'un des derniers États communistes de la planète avec Cuba et la Corée du Nord.

 

Claude Reichmen dans "La Sociale" de G. Perret

 

Lien vers la bande annonce du film La Sociale :

https://www.youtube.com/watch?v=hA7R_oPH35E

 

Avec certains individus, la logique d'assistance est aussi critiquée : on parle d'assistanat un terme péjoratif. En effet pour certaines personnes ce système d'État-providence avec une redistribution secondaire pour les plus démunis comme par exemple le RSA n'inciterait pas les gens à chercher du travail. Pareil pour les allocations chômage : un chômeur qui les touchent n'est pas incité à travailler. Dans cette vision des choses l'État-providence, inefficace, n'a plus sa place.

Pour d'autres l'État-providence est un fantasme, une utopie qui coute cher et avec laquelle il faut en finir, cependant avec les inégalité sociales actuelles de plus en plus grandes, l'État-providence à selon un contributeur anonyme sur le site site Lalibre.be, il a sa place et il est plus que jamais légitime.

Les crises de l'État-providence

L'État-providence que nous connaissons aujourd'hui est de plus en plus remis en cause. On peut notamment le voir à travers la crise des gilets jaunes.

Pierre Rosanvallon, 2015

Pierre Rosanvallon

 

Avant les années 1970 et pendant les "30 glorieuses", nous faisons face à une situation d'acceptation de l'État-providence qui a contribué considérablement à améliorer l'état sanitaire et social des populations. Dans les années 1970 surviennent de nombreuses crises économiques qui s'installent durablement en Europe. On passe alors d'une situation d'acceptation de l'État-providence à une situation de critique voir de contestation de cet État-providence. Pierre Rosanvallon, historien et sociologue français, met en évidence en 1981 que l'État-providence subit une triple crise qu'il évoque dans sont livre "La crise de l'État-providence".

 

Ces trois crises sont :

- Une crise d'efficacité : l'État-providence ne parvient pas à réduire les inégalités et à faire réduire le chômage, il est donc jugé come innéficace

- Une crise de légitimité : illustrée par la crise des gilets jaunes, cette crise de légitimité pourrait se traduire par "que fait-on de nos impôts ?", y'a t-il derrière les prélèvements obligatoires un réel système solidaire avec une logique de redistribution des ressources ?. Avec cette crise de légitimité, les gens se demandent que fait l'État avec leurs argent.

- Une crise financière : l'État à de plus en plus de dépenses avec de moins en moins de recettes. Cela peut s'illustrer par une logique simple : la hausse du chômage entraîne une hausse des dépenses de l'État. La hausse de ce chômage signifie aussi la baisse des revenus grâce aux prélèvements obligatoires sur les personnes qui travaillent (comme l'impot sur le revenus ou encore toutes les cotisations, chômage, maladie...) on à donc un phénomène hausse des dépenses et baisse des recettes.

 

Cette crise financière peut aussi être illustrée à travers le mouvement des gilets jaunes et les "ras-le-bol fiscal". Les gens de ce mouvement clament qu'ils paient trop d'impôts. Ces impôts sont cependant nécésaires au bon fonctionnement de l'État providence et cette crise remet en cause son bon fonctionnement et elle remet en cause une forme de solidarité nationale qui tisse des liens directs et indirects entre tout les citoyens du pays.

 

Paris, 15 Décembre 2018

Manifestation de 'Gilets-Jaunes' à Paris qui illustre en partie ces crises de l'État-providence

 

Courrier international, 2010

Une de courrier international qui illustre la crise financière de l'État-providence et l'effet ciseau : plus de dépenses pour moins de recettes avec cette tirelire, symbol de l'État-providence qui en souffre grandement.

Quel avenir pour l'État-providence et la Solidarité ?

Comme évoqué dans les articles précédents, l'État-providence que nous connaissons subit des crises. Il est donc normal de ce demander quel sera sont avenir et donc quel sera l'avenir de la solidarité dans notre pays ?

 

Selon Robert Castel, spécialiste de la sociologie, du travail et de l'éxclusion sociale, il existe un individualisme négatif. Pour certains individus, la notion de solidarité enseignée par la famille et présente dans la famille perd toute signification. Ils utilisent cette solidarité comme un outil, cette solidarité devient un instrument pour l'indivudu. De ce point de vu un système solidaire comme l'État-providence pourrait être "utilisé" tant qu'il est utile par ces individus et dès lors qu'il n'est plus jugé utile il pourrait alors être mis en péril. De plus, aujourd'hui nous pouvons observer une montée de l'individualisme, un théorie ou tendance qui privilégie la valeur et les droits de l'individu par rapport à ceux de la société. Lors de la socialisation, cet individualisme peut naître ou mourrir. Il peut être source de l'exctinction d'un État-providence.

Robert Castel, sociologue français.

 

L'avenir de l'État-providence passe par des réformes. Sur Agoravox.fr, un média citoyen, un article aborde les réformes que pourrait faire l'actuel président de la République française Emmanuel Macron. L'article, plutôt engagé s'intitule La mort programmée de l'État-providence. D'après cet article, Emmanuel Macron, jugé comme libéral, peut mettre à mal le fonctionnement de l'État-providence. En effet, le libéralisme prône une moindre intervention de l'État dans la société et donc un moindre influence de l'État-providence.

Emmanuel Macron président de la République française

 

La mondialisation peut aussi mettre en péril la solidarité et l'État-providence. Théoriquement la solidarité n'a pas de frontières mais pratiquement elle ne peut trouver ses conditions d'exercice que dans le cadre d'une communauté politique favorable à sa mis en place et donc favorable à la mise en place ou au maintient d'un État-providence.

 

Dans un article paru dans la revue "l'âge de faire", à Saillans, petit village de 1 230 habitants dans la dôme, la solidarité qualifié comme utopie se "travail d'arrache pied". Dans ce petit village, la politique ne s'effectue pas comme ailleurs : c'est la population locale qui prend les décisions, il n'y a pas de hiérarchie. Ici, le maire, ses adjoints et les simples conseillés sont tous au même niveau. Dans ce village on essais de mettre en place une démocratie participative où les citoyens prennent part aux décisions publiques. Cette participation dans la vie publique donne un second souffle à la solidarité. En effet, comme à Saillans, avec ce type de démocratie les choix sont plus justes. L'investissement des citoyens dans la politique permet une meilleur cohésion sociale et donc une meilleur solidarité. Cela peut être un réponse à la fin d'un État-providence : faute d'une aide de l'État, une solidarité à un niveau plus local peut se mettre en place.

 

Le village de Saillans (26340), Drôme

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Les politiques sociales et leur influence sur l'État-providence et la solidarité

La solidarité, thème central de ce blog  est invoquée aujourd'hui comme une évidence. En effet, elle donne son nom à des ministères et a des lois. Cette solidarité est inscrite dans la définition de 'politiques sociales'.En effet, les politiques sociales sont , dans un société organisée autour d'un principe de solidarité, l'ensemble des actions mises en oeuvre par les pouvoirs publics pour éviter un explosion sociale (profondes inégalités et donc conflits dans la société) et améliorer les conditions des salariés. Ces politiques sociales font référence au concept d'État-providence.

 

Brève illustration des politiques sociales

L'Union Européenne dispose d'une politique sociale. En effet, l'Union prône "l'amélioration quantitative et qualitative de l'emploie [...]". Selon un article paru dans la revue Sciences humaines, partout en Europe les politiques sociales prennent le nom de politiques de solidarité.

En France, les enjeux des politiques sociales sont le travail, l'accès à l'emploi, la formation professionnelle, l'éducation, la protection sociale et l'assurance maladie, l'accompagnement des SDF (Sans Domicile Fixe) et des politiques en directions des personnes âgées et/ou handicapées. On peut parler en France d'une territorialisation des politiques sociales car ce n'est plus l'État qui gère par exemple le RSA (Revenu de Solidarité Active) mais le département. Les intercommunalités ont quand à elle peu de compétences mais peuvent tout de même mener des actions importantes en faveurs des politiques sociales et donc de la solidarité. L'État intervient dans la société avec ces politiques sociales pour un cohésion sociale et pour la justice sociale : une construction morale et politique qui vise à l'égalité des droits et conçoit la nécessité d'une solidarité collective entre les personnes d'une société donnée.  Cette justice sociale peut se diviser en trois parties :

 

Balance de la justicesocial_justice

    - L'Égalité des droits

          - L'Égalité des conditions

        - L'Égalité des chances

 

 

 

 

Pour comprendre ces trois égalités, nous pouvons prendre comme exemple l'école : tout le monde va à l'école (égalité des droits), la même chose est enseigné partout grâce au tronc commun (égalités des conditions) et il y a les bourses scolaires (égalités des chances). Cependant il y a tout de même des limites puisque ces trois égalités peuvent être contradictoire, en effet l'égalité des chances peut se faire au détriment de l'égalité des droits.

La lutte contre les inégalités permet cette justice sociale à travers les prélèvement obligatoires et grâce à la redistribution secondaire (RSA...). Cependant seul un impôt permet de lutter contre les inégalités :

 

France

- Impôt progressif : impôt dont le taux augmente avec le revenu (exemple : impôt sur le revenu), il lutte contre les inégalités et tend vers une égalité des situations.

- Impôt forfaitaire : le montant est fixe, tout le monde paie la même chose (exemple : une amande), cet impôt ne lutte pas contre les inégalités.

- Impôt proportionnel : un taux fixe (exemple la Taxe sur la Valeur Ajoutée ou TVA), cet impôt ne lutte pas contre les inégalités, en effet tout le monde paie la TVA.

 

 

La mise en place de ces politiques sociale est limité, en effet on peut observer un effet ciseaux avec plus de dépenses pour moins de recettes. De plus, le courant de pensé néolibéraliste veut une moindre intervention de l'État dans la société, en d'autres termes la réduction des dépenses pour les politiques sociales.

 

 

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